Si l’Europe et l’Amérique détiennent
une abondante documentation sur le continent noir, L’Afrique
est restée longtemps muette. Elle a, non seulement une
petite partie de ses archives, mais ceux-ci sont inaccessibles
parce que méconnues et non numérisées. La
tradition orale est aujourd’hui reconnue comme une source
d’information aussi précieuse que les archives écrites.