Bulletin
EPT Afrique - Mai 2002

Format
PDF
Stratégie
d'appui à la préparation des plans d'action EPT
Mission de relance des plans d'action nationaux
EPT
Actions par pays
Réunions EPT
--------------------------------------------------------------
Bienvenue sur le Bulletin électronique EPT Afrique du BREDA
--------------------------------------------------------------
Chers
lecteurs du bulletin EPT,
Le
troisième bulletin EPT est à votre disposition.
L'actualité
ces derniers temps est axée sur la stratégie d'appui
à la préparation des plans d'action EPT. Pour permettre
aux pays de disposer des plans d'action nationaux EPT crédibles
avant échéance prévue (septembre 2002), le
BREDA a initié différents types d'activités
en direction des pays membres.
Après les missions de relance EPT, il entreprend une série
de réunions de concertation relatives à l'EPT entre
mars et mai 2002 pour établir le point sur l'état
d'avancement des travaux. Un reportage de ces activités sera
disponible sur le site EFA Afrique (www.dakar.unesco.org/efa/index_fr.shtml).
Un
effort important a été enregistré en matière
de contribution issue des différentes zones de la région
Afrique subsaharienne. Nous vous remercions et comptons sur votre
collaboration pour une moisson plus fructueuse.
Nous
vous souhaitons une bonne lecture de nos dernières informations
ainsi qu'une agréable visite de notre site.
Armoogum
Parsuramen
Directeur du BREDA
*******************************************
Stratégie
d'appui à la préparation des plans d'action EPT
*******************************************
Le BREDA a identifié deux modalités principales d'intervention
auprès des pays membres dans la préparation de leurs
plans d'action nationaux EPT.
Pour les pays disposant déjà d'un plan d'action national
éducation et formation (36 sur 46 en Afrique), il existe
une documentation importante, des orientations de politiques et
des stratégies de développement pour l'ensemble du
secteur éducatif et de formation.
Il s'agira ici de compléter en cas de besoin la documentation
qui existe par des études thématiques permettant de
mieux éclairer les mesures de politiques à formuler
pour l'EPT en cohérence avec le plan existant. Il sera dans
ce cas utile de : 1) revoir le cadrage macro-économique à
partir d'un modèle de simulation des flux scolaires ainsi
que des besoins en ressources induites par la prise en compte des
objectifs EPT, 2) relire le plan national éducation et formation
par rapport aux objectifs EPT permettant de mettre en cohérence
les dimensions EPT et les mesures initialement retenues pour les
autres sous-secteurs.
Au niveau institutionnel, les cellules de coordination EPT déjà
en place doivent être renforcées au plan technique
et informationnel et les ministères en charge de l'EPT en
termes de leadership pour mieux mobiliser les autres partenaires
de l'EPT. Par contre, pour les Pays ne disposant pas d'un plan d'action
national éducation et formation, le processus peut paraître
plus long à réaliser. Dans certains cas comme au Niger,
la première étape du processus de programmation a
été axée sur l'enseignement de base couvrant
la dimension EPT.
Les pays qui n'ont pas encore de plan national et qui embrasse une
programmation pour l'ensemble des sous-secteurs de l'éducation
ont peu de chance de fournir un plan EPT d'ici septembre pour être
pris en compte dans la réunion de MINEDAF VIII.
De façon opérationnelle, la stratégie d'appui
du BREDA à la préparation des plans d'action nationaux
EPT se situe à trois niveaux :
Au niveau international : Ce volet de la stratégie
se traduit sous forme de renforcement des capacités des équipes
nationales à travers des formations, ateliers et concertations
diverses. Au nombre des actions engagées, il convient de
citer : la réunion de Paris (septembre 2001), la réunion
du FAPED (janvier 2002) et l'atelier de formation des journalistes
de l'éducation (février 2002). Ces différentes
actions ont bénéficié de l'appui de l'UNICEF,
du FNUAP et de la Banque Mondiale. Par ailleurs, les capacités
techniques de l'Unité en charge du suivi du cadre d'action
de Dakar au BREDA, ont été renforcées par l'appui
de la France, de la Banque Mondiale, du Danemark, du Luxembourg,
du Nigeria et de la Gambie en termes de personnel qualifié
(experts et experts associés).
Au plan régional : Des réunions de concertation
du Forum régional et des forums sous-régionaux sont
préconisées entre mars, avril et mai 2002 pour établir
le point sur l'état d'avancement des travaux. Au cours de
ces rencontres des outils techniques seront présentés
pour soutenir les équipes nationales en charge de la préparation
des PAN-EPT. C'est également des opportunités pour
échanger les meilleures expériences entre les pays
membres de la région et pour mettre en synergie les ressources
rares disponibles.
Au niveau national : Avec la décentralisation des
ressources du biennium, les bureaux Afrique de l'UNESCO disposent
de moyens modestes pour soutenir les pays de la représentation
dans la préparation des PAN-EPT. Ce processus sera développé
en étroite collaboration avec les différentes représentations
des parrains de l'EPT sur le terrain et sous la coordination de
l'UNESCO.
Contact : M. Benoît Sossou
DFU / BREDA
b.sossou@unesco.org
**************************************
Mission de relance des plans d'action nationaux
EPT
**************************************
Afin de faciliter l'élaboration des plans d'action nationaux
EPT, le BREDA en collaboration avec les principaux partenaires au
développement, a organisé en septembre 2001 à
Paris, une réunion des coordonnateurs nationaux EPT des 46
pays d'Afrique au sud du Sahara.De l'analyse faite de la situation
que révèle une enquête rapide réalisée
sur l'état d'avancement des plans d'action à la veille
de cette rencontre, sur 42 pays ayant répondu aux questionnaires,
il est apparu que seul le Sénégal a terminé
et dispose d'un plan d'action EPT, 36 envisageraient de respecter
l'échéance de septembre 2002.Les raisons essentielles
évoquées résident entre autres dans *le manque
d'expertise, *l'insuffisance des ressources financières et
*les difficultés institutionnelles quant à l'organisation
du processus de l'EPT.
Pour permettre à ces pays de disposer de plans d'action nationaux
EPT crédibles avant échéance prévue,
le BREDA a initié des missions de relance au cours du mois
de décembre pour dispenser un appui technique dans une douzaine
de pays afin de faciliter le démarrage ou d'accélérer
le processus de préparation desdits plans. Cette mission
avait essentiellement pour but :
- de
prendre contact avec les autorités nationales en charge
de l'EPTd'apporter un appuis technique à la coordination
dans l'élaboration des PAN,
- d'aider
la coordination nationale EPT à mettre en place le mécanisme
de suivi des activités,
- d'identifier
les difficultés majeures qui bloquent le processus de démarrage,
- de
discuter avec les partenaires rencontrés, de la stratégie
d'appui à la préparation et l'élaboration
des plans d'action,
- de
mener une consultation auprès des partenaires et des gouvernements,
afin de faire aboutir la signature du protocole d'accord sur le
l'EPT et
- de
formuler à l'attention des différentes parties les
actions à prendre en vue d'aboutir à la réalisation
des plans d'action.
Il
ressort de l'exploitation du rapport de mission que : 10 pays sur
les 13 visités disposent d'un plan national d'éducation
et de formation et procèdent à un réajustement
desdits plans pour la prise en compte des objectifs de l'EPT ; 12
pays ont fini la mise en place du dispositif administratif ; 2 pays
ont signé le protocole d'accord et 1 pays (Sénégal)
a fini son plan EPT.
D'une manière générale, les difficultés
auxquelles sont confrontés les pays sont essentiellement
de trois ordres :
- le
manque d'appui financier et technique,
- un
déficit d'information et de documentation relative au processus
EPT, et surtout
- une
absence d'engagement au niveau des gouvernements et des principaux
partenaires au développement.
La
situation actuelle telle que présentée ci-dessus montre
d'une part, l'importance des missions de relance qui ont eu beaucoup
d'échos favorables et d'autre part, le progrès réalisé
par les pays ayant bénéficié desdites missions.
L'impact des missions de relance s'articule autour des points suivants
:
i) la plupart des coordonnateurs des pays visités ont été
mieux positionnés auprès de leurs autorités
respectives,
ii) les gouvernements et partenaires ont été relancés,
iii) les informations sur l'EPT ont été mieux diffusées
auprès de ces derniers,
iv) des plans de travail, des projets de textes et structures techniques
ont été initiés,
v) la rédaction de projet de protocole d'accord entre gouvernements
et partenaires EPT.
Ces résultats démontrent la nécessité
de multiplier les missions d'appui technique auprès des équipes
de coordination pour impulser la dynamique du processus EPT. Mais
tout cela nécessite la mobilisation de ressources supplémentaires,
un engagement collectif et constant de toutes les parties concernées
(gouvernements, partenaires, coordinations nationales, les équipes
de suivi, sociétés civiles
) dans un partenariat
renforcé.
Contact: Abdon SOFONNOU
DFU / BREDA
s.abdon@unesco.org
*************************
ACTIONS PAR PAYS
*************************
*******
Cameroun
*******
Le Plan d'action EPT du Cameroun est en cours de finalisation. Quatre
rencontres de travail ont été organisées pour
permettre à l'équipe de rédaction de finaliser
la partie analytique du document.
Le Cameroun compte disposer de son Plan EPT avant le Forum sous-régional
de l'EPT qui se tient à YAOUNDE du 22 au 25 avril 2002. L'équipe
de rédaction a toujours bénéficié du
soutien du Système des Nations Unies au Cameroun (en particulier
des parrains de l'EPT) et du Gouvernement Camerounais.
*********
Centrafrique
*********
La
rédaction du Plan EPT en Centrafrique a démarré
timidement à cause du manque de moyens financiers. Une note
d'information sur l'EPT auprès du Gouvernement, de l'Assemblée
nationale et à la Radio pour le public a connu des résultats
sensibles notamment l'ouverture sur le budget de l'Etat pour l'exercice
2002 d'une ligne EPT d'un montant de 10.000.000 FCFA.
Après la mission de Monsieur Paul Mpayimana, Expert en Education
au Bureau de l'UNESCO YAOUNDE, à Bangui sur la sensibilisation
et la mobilisation des Parrains EPT et du Gouvernement, une réunion
de soumission du protocole d'accord sur l'EPT a été
organisée au Cabinet du Ministre de l'Education nationale
le mercredi 09 janvier 2002. La Commission nationale pour l'UNESCO,
le FNUAP, l'UNICEF, la Banque Mondiale ont pris part à cette
réunion. Ce Protocole d'accord vient d'être signé
par les Parrains EPT et le Gouvernement de Centrafrique. En ce moment,
le Plan EPT est en cours de rédaction.
Contact: M. Paul Mpayima
Unesco Yaoundé
p.mpayimana@unesco.org
******
Comores
******
Le
vendredi 15 mars 2002, a été signé, au Ministère
de l'Education Nationale, le Protocole d'accord sur le Plan directeur
de l'Education et de la Formation et le PNA-EPT.
De bonnes perspectives se dégagent quant au financement du
processus. L'Union Européenne s'y est notamment fortement
engagée. Cette organisation a convenu avec le Gouvernement
comorien de retenir l'Education comme secteur prioritaire en y apportant,
dans le cadre du 9ème FED, un financement de 16 millions
d'euros, soit environ 08 milliards de francs comoriens. L'Union
Européenne se place parmi les parrains de ce processus.
Enfin, la France, l'OMS, l'Organisation Internationale de la Francophonie
(OIF) et autres partenaires bilatéraux et multilatéraux,
se joignent à ce mouvement, du fait de leurs relations privilégiées
avec le Ministère de l'Education Nationale des Comores, et
compte tenu de la priorité qu'ils accordent à l'éducation.
A cette fin, le protocole précise le cadre de coopération
entre les différentes agences sus mentionnées.
Contact : Amroine Darkaoui
Comores
adarkaoui@hotmail.com
******
Malawi
******
Une
session de travail sur l'Education pour tous (EPT) a eu lieu du
26 au 29 novembre 2001, à Mangochi, au Malawi. Elle a réuni
plus d'une centaine de délégués représentant
une large palette de parties prenantes et de partenaires impliqués
dans le développement de l'éducation, y compris des
ONG, des communautés religieuses et des partenaires de coopération.
Etaient également présents des parents d'élèves,
des enseignants, des étudiants, des élèves
et tout le staff du système éducatif à savoir
: le Secrétaire principal pour l'éducation de base,
le Secrétaire au Ministère des personnes handicapées,
les Directeurs de l'enseignement au Ministère de l'éducation
et les Responsables de l'enseignement dans les départements
et districts académiques.
Cette session de travail a été officiellement ouverte
par son Excellence M. George Nga Mtufu, Ministre de l'éducation,
des Sciences et des Technologies, membre du Parlement. Des exposés
portant sur des questions importantes concernant l'évaluation
des programmes d'enseignement au Malawi ont été faits.
Les participants ont disposé d'une base sur laquelle ils
peuvent élaborer le programme d'action national EPT, prenant
en compte les six objectifs de l'EPT.
Il a été reconnu le besoin d'améliorer la qualité
de l'enseignement et de l'apprentissage ; cette question a été
considérée comme étant l'un des points fondamentaux
à faire figurer dans le programme d'action EPT (formation
des enseignants avant et pendant leur carrière, motivation
des enseignants, fourniture de matériels d'apprentissage
et d'enseignement, fourniture d'équipements et réduction
du ratio élèves/enseignants).
La question des personnes ayant des besoins pédagogiques
particuliers a également été examinée
dans une perspective plus large. Enfin, les participants ont élaboré
et défini des programmes d'action permettant d'inclure dans
la campagne de l'Education pour Tous la scolarité polycyclique,
le développement du jeune enfant, l'enseignement et l'alphabétisation
pour adultes ainsi que des formes non traditionnelles d'enseignement
pour les jeunes non scolarisés.Les participants ont également
constaté que le Malawi avait déjà effectué
un important travail préliminaire nécessaire à
la formulation d'un programme d'action de l'Education pour Tous
en adoptant des instruments tels que le Plan directeur pour le secteur
de l'Education (PIF) qui s'étend de 2000 à 2012 et
la Stratégie pour la lutte contre la pauvreté (PRSP).
Contact : David Mulera
Pour : Le Secrétaire Exécutif par intérim
mnatcom@malawi.net
********
Windhoek
********
Le
premier atelier du Forum national EPT a eu lieu à Windhoek,
le 6 mars 2002. Il a été organisé par le coordonnateur
de l'EPT en collaboration avec le directeur de l'application des
programmes pédagogiques (EPI) du Ministère de l'Education
de base, du Sport et de la Culture et la Commission nationale namibienne
pour l'UNESCO.
Les résultats attendus étaient :
- une
meilleure compréhension des questions portant sur l'EPT
;
- un
accord sur les mesures à prendre afin d'élaborer
un programme d'action national en matière d'Education pour
tous; et
- un
projet de protocole d'accord entre le Gouvernement et les agences
surs afin de soutenir l'EPT en Namibie.
Son
Excellence Mme Elizabeth Amukugo, membre du Parlement, est intervenue
sur l'initiative du Forum des parlementaires africains pour l'éducation
(FAPED), lancée à Dakar, en janvier 2002. Dans son
exposé, elle a exhorté les parlementaires à
prendre part au débat sur l'éducation, étant
donné que ce sont eux qui adoptent les lois, prennent des
décisions au niveau national et contrôle leur exécution.
Aune Naanda de l'UNESCO a fait un exposé sur le rôle
de son organisation dans ce domaine.
En insistant principalement sur les six objectifs de l'EPT, elle
a souligné également les défis que rencontre
l'Afrique, les problèmes de partenariat à l'échelle
nationale et l'importance d'un protocole d'accord entre les agences
surs soutenant l'EPT et le Gouvernement de la République
de Namibie.
M. Robert West, Ministre de l'éducation de base, du sport
et de la culture, a présenté une évaluation
du programme de l'EPT en Namibie. Dans son exposé, il a déclaré
que la Namibie était très avancée dans la mise
en uvre de ce programme.M. West a fait observer que le Plan
du ministère de l'éducation de base, du Sport et de
la Culture pour 200 -2006, constituait un excellent point de départ
pour l'élaboration d'un plan national EPT, car il prend en
compte les six objectifs de l'Education pour Tous. Il a suggéré
qu'en raison du temps limité, le Forum se penche sur les
documents et plans de politique générale existants,
y compris le plan national de lutte contre la pauvreté, la
Vision 2030 afin d'élaborer un plan pour l'EPT, qui doit,
bien entendu, être lié au Plan du ministère.
M. T. Kamupingene, coordonnateur, s'est exprimé sur les mesures
à prendre pour mettre au point un plan pour l'EPT. Un calendrier
et un comité de rédaction composé de huit membres
ont été proposés. Ce comité a été
chargé de rédiger le protocole d'accord (MOU), qui
devrait être finalisé dès que possible. Les
réunions nationales des participants au Forum seraient organisées
rigoureusement tous les trimestres. La prochaine grande réunion
se tiendra en juin 2002.
Contact : Aune Naanda
UNESCO Windhoeck
****************************************************
Séminaire portant sur " l'égalité
des sexes en matière d'éducation de base:
les grands obstacles à la réalisation des objectifs
de l'EPT définis à Dakar"
****************************************************
Du 17 au 22 février 2002, a eu lieu à Accra, au Ghana,
un séminaire portant sur "l'égalité des
sexes en matière d'éducation de base : les grands
obstacles à la réalisation des objectifs de l'EPT
définis à Dakar ".
Ce séminaire a été organisé dans le
cadre de l'Initiative des Nations Unies pour l'éducation
des filles, partie intégrante du programme d'action de Dakar
et conçue pour les pays de la CEDEAO afin de mettre sur pied
un réseau de points focaux EPT responsables des questions
de genre et chargés de renforcer et d'appuyer les actions
des pays dans leur effort pour parvenir à l'égalité
des genres et supprimer les disparités entre les sexes, tel
que formulé dans les objectifs EPT définis à
Dakar.Lors du séminaire, le point a été fait
sur l'état de l'éducation des femmes et des filles
dans les douze pays participants, les réseaux actuels de
coopération régionale et les expériences pertinentes
en Asie, les besoins des pays de la CEDEAO et les activités
sous-régionales, afin d'aider les pays à élaborer
des programmes nationaux avant 2002 et, notamment, de réaliser
les objectifs EPT définis à Dakar.
Les conclusions du séminaire se présentent comme suit
:
Premièrement, il existe encore, dans de nombreux pays
de la CEDEAO, d'importants obstacles sociaux, culturels et économiques,
et des pratiques discriminatoires qui empêchent les filles
et les femmes d'exercer leur droit à l'éducation.
Deuxièmement, des besoins ont été formulés
afin d'améliorer et de renforcer au niveau national et sous-régional
la coordination, la coopération et le partage des informations
ainsi que l'élaboration et la mise en uvre des politiques
dans le but de réaliser le programme d'action défini
à Dakar.
Troisièmement, les participants ont exprimé
leurs préoccupations au sujet des pratiques, des conditions
de scolarité et de l'environnement de l'apprentissage préjudiciables
aux femmes ; une attention particulière devrait être
accordée à ces filles et ces femmes vivant dans des
conditions particulièrement difficiles et dans des zones
éloignées.
Enfin, le rôle des médias a été examiné
dans le cadre de la sensibilisation ainsi que dans la fourniture
des services pédagogiques. L'UNESCO BREDA, en tant que Bureau
régional pour l'éducation, est censé jouer
un rôle actif dans le réseau de coopération
sous-régionale.
Contact : Akiko Takahashi
Expert associé LBE / BREDA
ak.takahashi@unesco.org
********************************************
Forum africain des parlementaires pour l'éducation (FAPED)
********************************************
Du
21 au 23 janvier 2002, le Forum africain des Parlementaires pour
l'Education (FAPED) a eu lieu à Dakar. Il s'agit d'une réunion
regroupant neuf pays africains (Cameroun, Cap Vert, Kenya, Maroc,
Maurice, Namibie, Nigeria, Sénégal et Soudan) qui
se sont rencontres pour favoriser la création d'un cadre
d'échange d'expériences et de coopération entre
parlementaires pour atteindre les objectifs de l'éducation
pour tous (EPT).
Ce Forum est une initiative de l'Assemblée Nationale du Sénégal
et de celle de l'Ile de Maurice fortement soutenu par l'UNICEF,
le FNUAP, le PNUD, la Banque Mondiale, l'OUA, l'ADEA, l'UPA et l'UNESCO.
Il a permis aux parlementaires de faire le suivi des Conférences
Internationales (Jomtien, Salamanque, Dakar, MINEDAF). Ses objectifs
sont les suivants :
- Renforcer
les capacités des Parlementaires en faveur d'une augmentation
des ressources budgétaires allouées à l'éducation
;
- Exercer
un contrôle plus important sur les politiques éducatives
des gouvernements ;
- Défendre
les besoins éducatifs des collectivités locales
;
- S'assurer
du bon suivi des recommandations issues des conférences
internationales ayant trait à l'éducation ;
- Promouvoir
la coopération interparlementaire africaine en matière
d'éducation.
Au
cours de ce forum, le droit et l'éducation au 21ème
siècle, le nouveau Partenariat pour le Développement
de Afrique (NEPAD), le projet de statut du FAPED, ont été
entre autres débattus.
Une deuxième réunion de ce groupe aura lieu en juin
2002 à Port Louis (Maurice). L'Assemblée Générale
Constitutive est prévue en décembre 2002 en marge
de la Conférence des Ministres de l'Education d'Afrique (MINEDAF
VIII).
Les orientations du Forum ainsi que son programme d'action seront
définit lors de cette rencontre.
Contact:
Achille Olloy - a.olloy@unesco.org
M. Mactar Diagne - mt.diagne@unesco.org
*************************************
Atelier de formation des journalistes de l'Education
*************************************
L'UNESCO, l'UNICEF et PANAPRESS ont co-organisé du 18 au
22 février 2002, un séminaire de formation des journalistes
de l'Education ouvert à dix (10) pays africains: Cameroun,
Centrafrique, Comores, Côte d'Ivoire, Libéria, Kenya,
Mali, Maurice, Sénégal et Zambie, et des expertes
du système des Nations unies et des diverses ONG et Associations.
Cet atelier s'inscrit dans le cadre du Forum de Dakar sur l'éducation
(avril 2000) où l'utilisation des nouvelles Technologies
de l'information et de la Communication (NTIC) a été
identifié pour l'atteinte des objectifs de l'éducation
pour tous (EPT).
Pour cette raison, le système des Nations Unies en général,
l'UNICEF et l'UNESCO en particulier, ont initié, en collaboration
avec PANAPRESS un projet de médiatisation dont la première
phase comporte la formation des journalistes aux concepts de l'éducation,
la sensibilisation aux divers problèmes liés à
l'éducation et l'information sur les stratégies mises
en place pour les résoudre.
Diverses communications ont été présentées
sur les principales dimensions de l'EPT et leurs relations avec
les médias comme stratégies de lutte contre la non
scolarisation des filles et la lutte contre le VIH/SIDA en Afrique.
Ainsi, les médias sont devenus des partenaires indispensables
pour l'EPT et jouent un rôle important dans la dissémination
de l'information au niveau local, national afin de mobiliser tous
les acteurs pour la réussite du processus EPT.
Contact
: M. Benoît Sossou
DFU / BREDA
b.sossou@unesco.org
____________________________________________________________________
*
Pour tout renseignement à propos de ce bulletin, veuillez
s'adresser à
site.breda@unesco.org
* Pour
consulter le bulletin en ligne et les précédents,
visitez
http://www.dakar.unesco.org/efa/bulletin_fr.shtml
---------------------------------------------------------------------------
Contact : b.sossou@unesco.org
(Pour
abonnement et annulation, cliquez
ici )
|