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La
participation des acteurs est essentielle dans les réserves de biosphère.
Elle vise à une contribution à la prise de décision, mais aussi
une intégration au processus de gestion et surtout un accès équitable
aux revenus générés.
En Afrique, elle s'exprime de façon diverse, à l'image de la richesse
des connaissances et acquis endogènes des différents bassins socio-culturels,
dont la prise en compte est recommandée par la Stratégie de Séville
(obj. II-1 point 4).
Le
Réseau AFRIMAB se fixe comme objectif de mettre à la disposition
du réseau international des réserves de biosphère la richesse de
ces expériences et acquis africains. Le groupe de travail se propose
de :
- faire
un inventaire des pays où une expérience de participation des
communautés à la gestion des réserves de biosphère en cours ;
- faire
une analyse des processus d'élaboration et de mise en œuvre des
cadres de participation. Un accent particulier doit être mis sur
le rôle des femmes ;
- mettre
en évidence les spécificités socio-culturelles ou autres qui sont
constituées des atouts ou des contraintes ;
- faire
une évaluation comparative de ces différentes modalités selon
un certain cadre méthodologique élaboré par le groupe de travail
avec le secrétariat de l'UNESCO.
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