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THEME
IV - LES RESERVES TRANSFRONTIERES
Le
Conseil de l'Entente, le CILSS, la BAD, la CEDEAO, l'UEMOA, l'UDEAC
sont l'expression de la volonté politique des Etats à développer
un cadre régional intégré de développement. Elle est constituée
par la Déclaration de Yaoundé issue du sommet des Chefs d'Etat d'Afrique
Centrale sur la conservation et la gestion durable des forêts tropicales
(mars 99) où ils s'engagent à accélérer le processus de mise en
place de réserves transfrontières. Cette Déclaration répond à l'objectif
1.2 de la Stratégie de Séville qui recommande la création de réserves
de biosphère transfrontières comme moyen de conservation d'organismes,
des écosystèmes et des ressources génétiques qui chevauchent les
frontières nationales.
Enfin
la Conférence de Dakar de 1996, dans sa recommandation n°9 incite
les pays de la région à la mise en place de réserves de biosphère
transfrontières. Le Réseau AfriMAB se fixe comme objectif d'apporter
sa contribution au développement des réserves transfrontières et
le groupe de travail se propose avec l'appui du secrétariat de l'UNESCO
de:
faire
l'inventaire des formes de coopération transfrontières existantes
et promouvoir leur désignation comme réserves de biosphère transfrontières
(et éventuellement leur inscription sur la liste du patrimoine mondial,
en coopération avec le Centre du Patrimoine Mondial de l'UNESCO);
Analyser
les démarches ou processus de leur mise en place ;
Identifier
les atouts et contraintes de leur mise en œuvre ;
Evaluer
les besoins en matière de réserves transfrontières.
Identifier
les administrations compétentes, le cadre juridique approprié et
faire la liste des institutions régionales (ACCT, Francophonie)
pouvant assister ce groupe.
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