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Rapport
final - Contexte général
1.
Au cours des vingt dernières années, le monde a été littéralement
submergé de rapports, plans d'action, et autres recommandations
visant à soigner les maux dont est affligée notre planète. Conférences
internationales, déclarations politiques, campagnes écologiques
et études scientifiques ont préconisé précautions et remèdes
2.
L'Homme doit prendre en compte la capacité de charge de la Terre
et adopter un mode de vie et de développement respectueux des limites
de la nature sans qu'il soit nécessaire de renoncer aux bienfaits
des technologies modernes.
3.
Les réserves de biosphère sont conçues pour répondre à ce dilemme.
Leur efficacité implique une harmonie d'intervention des scientifiques,
des groupes de conservation et de développement, des autorités gestionnaires
et des communautés locales.
Ces exigences sont confirmées par les principes du développement
durable sur lesquels reposent aussi les Conventions sur la Diversité
Biologique, sur la Lutte contre la Désertification, sur les Changements
Climatiques, et sur les Zones humides d'importance internationale
particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau (Ramsar).
4.
Les réserves de biosphère demeurent des sites d'expérimentation
privilégiés pour la conservation et la gestion durable de notre
environnement. C'est pour améliorer leurs capacités à promouvoir
cet outil que les Comités nationaux du MAB et les gestionnaires
de réserves de biosphère se sont réunis à Dakar (Sénégal) en octobre
1996 et ont créé le Réseau AfriMAB
5.
Le premier atelier technique pour les pays francophones, réuni dans
le cadre du Réseau AfriMAB, avait pour objectif de se pencher sur
des problèmes spécifiques concernant la mise en œuvre de la Stratégie
de Séville et de définir un calendrier d'activités pour les deux
prochaines années.
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