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Programmes |
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Premier
atelier technique AFRIMAB pour les pays francophones
28/09 au 02/10 à Dakar
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Rapport
final - Recommandations
L'Atelier
recommande :
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Aux
gestionnaires et administrations compétentes, de déployer les
efforts nécessaires à l'élaboration et à l'appropriation des
politiques de zonage par les acteurs concernés (populations,
société civile, décideurs).
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Aux
gestionnaires et administrations compétentes, de prendre la
décentralisation et la multiplication des groupes d'intérêts
comme une invitation au dialogue et à la négociation avec tous
les acteurs.
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Aux
Comités nationaux du MAB et aux administrations compétentes,
de mobiliser les moyens nécessaires pour améliorer le fonctionnement
des réserves de biosphère existantes et d'en mettre en place
de nouvelles.
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Aux
Comités nationaux du MAB et aux administrations compétentes,
de valoriser la contribution des réserves de biosphère dans
le cadre des plans nationaux d'action environnementale (PNAE)
et des Stratégies pour la diversité biologique.
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Aux
responsables des groupes de travail, d'envoyer au Secrétariat
de l'UNESCO à Dakar pour la fin du mois de décembre 1999 au
plus tard, la liste des membres de leur groupe, la finalisation
des termes de référence, comprenant les objectifs, les partenaires
potentiels et le calendrier de leurs travaux.
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Au
Réseau AfriMAB, de rechercher dès à présent les moyens d'assurer
son autonomie de fonctionnement, d'œuvrer au renforcement des
liens entre différents réseaux de chercheurs notamment Bionet,
Wafrinet, Réseau africain d'ethnobotanique, Association des
Botanistes d'Afrique de l'Ouest (ABAO), Centre pilote régional
de la biodiversité africaine (CENPREBAF) au Bénin, Projet de
Jardin botanique de l'Université de Burundi, et d'associer les
pays lusophones.
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A
l'UNESCO, d'œuvrer au renforcement de ce jeune Réseau en lui
apportant tout le soutien nécessaire (expertise, appui financier
incitatif) et d'aider les pays à formuler des demandes à soumettre
auprès des bailleurs de fonds.
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A
l'UNESCO et aux organisations internationales, d'accorder une
attention particulière aux sites mis en péril par des conflits
(par exemple dans la zone des grands lacs, et au Mont Nimba).
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A
l'UNESCO, de publier des études de cas ciblées qui puissent
servir d'exemples et valoriser les approches innovatrices d'AfriMAB,
et d'étudier, à la lumière de ces cas, la possibilité d'élaborer
des lignes directrices sur l'application du zonage.
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A
l'UNESCO (Bureau de Dakar et Secrétariat du MAB à Paris), d'apporter
son appui technique aux groupes de travail qui sont constitués
selon les termes de référence en annexe.
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A
l'UNESCO, de prévoir dans les programmes de l'ERAIFT, un module
sur l'évaluation environnementale et des stages sur le terrain,
dans les réserves de biosphère.
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A
l'UNESCO, d'augmenter le nombre de bourses de jeunes scientifiques
du MAB.
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