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SPEECH BY MR ARMOOGUM PARSURAMEN, DIRECTOR OF UNESCO
REGIONAL OFFICE FOR AFRICA ON THE OCCASION OF THE OPENING OF THE REGIONAL
WORKSHOP ON MAURITIUS, 3-6 DECEMBER 2001 Hon Steven Obeegadoo, Minister of Education and Scientific Research, My Colleague,Mr Satti The Director of the UNESCO Dar-Es-Salam Office, Mr Bregman from the World Bank,
Ladies and Gentlemen, I am deeply honoured to address you, experts from various agencies and countries who are assembled here to share your experiences and views in the context of this Regional Conference on the Renovation of Secondary education in Africa. I would like to thank all of the you and your respective Governments for having responded positively to UNESCO's invitation. On behalf of the Director General of UNESCO,Mr Koichiro Matsuura, I would like to express to you, Honourable Minister of Education and Scientific Research and through you to the Mauritian government,UNESCO's sincere appreciation for your warm hospitality and for the excellent arrangements made by your staff for the smooth conduct of this workshop. I would equally like to thank Dr Teeluck Bhuwanee for his valuable assistance in planning and organizing this workshop. This meeting is organized by UNESCO in collaboration with the Mauritian
Government and the World Bank as part of activities of the International
Inter agency working group on secondary education, established two
years ago in order to promote innovations and reforms in The theme of this workshop is, you would agree with me, one of utmost
importance, in the wake of the profound transformations, which are
changing the face of our world. Secondary education has, as one of
my colleagues has stated, suffered for too long the fate of the 'middle There is widespread agreement on the need to rethink the role, the objectives and the place of secondary education within the education system. This issue has been discussed extensively at several regional and international conferences held recently, namely ,
The Delors Report draws attention to the fact that secondary education
is a crucial point in the lives of individuals: it is at this stage
that young people should be able to decide their own future, The role of secondary education cannot, therefore be undervalued.
But at the same time, it Secondary education also represents the period of transition to the world of work; the concept of employability is a dynamic and evolving one, generating new needs in relation to the labour market developments. The World Bank has in its poverty report emphasizes the need to promote opportunity and facilitate empowerment, which implies increasing access to market opportunities and greater equity. The capacity of secondary education systems to respond to these needs requires a pragmatic approach, with the view of proposing a variety of learning strategies aimed at solving unemployment and youth poverty. Another fundamental aspect - equity and access, which permeates the
entire process of education, needs to be addressed with objectivity,
especially with regard to the vulnerable and the poor. In the African
region, thorny issues such as refugees, victims of civil conflicts, The importance of peace, conflict prevention, social cohesion and
integration has been placed at the forefront of international and
regional policy by recent tragic events. The role of education in Secondary education prepares individuals to become productive and
to contribute to human progress. One of its vital functions is to
familiarize students with new technologies. In this context, the challenge
of Information and Communication Technology is an overwhelming one,
which developing countries in particular, have to address effectively.
Without constructive and practical strategies which would enable secondary
education to meet the challenge of information and
These are a few, but not exhaustive preoccupations, which are of
concern to the countries of the African region, and which are critical
to their economic, political and social development. They highlight
the complexity and the magnitude of the task awaiting policy makers
and
La vision de l'UNESCO dans le domaine de l'enseignement secondaire au 21ème siècle s'est développée principalement à travers les six conférences mondiales qu'elle a organisée depuis 1996 , en particulier la conférence mondiale sur l'enseignement supérieur et le forum mondial sur l'éducation pour tous. Ces conférences ont donné aux différents partenaires de l'éducation, l'occasion de mener une analyse critique et approfondie des défis majeurs posés par la société de l'information et la mondialisation et de définir les stratégies appropriées permettant aux Etats membres de bénéficier pleinement des opportunités offertes par l'évolution rapide des connaissances et des technologies en vue de renforcer la contribution de l'éducation au processus de développement humain durable Ces conférences ont également permis de situer le rôle que joue l'enseignement secondaire dans la recherche de la cohérence et de l'efficacité de tout système éducatif. Aujourd'hui, le développement de l'enseignement secondaire requiert une attention particulière En effet, la mise en uvre de l'objectif de l'éducation pour tous conduira logiquement à une demande de plus en plus croissante d'accès à l'enseignement secondaire. Pour l'UNESCO , il est nécessaire d'anticiper et d'assumer les conséquences de cette situation au lieu de les subir passivement comme s'il s'agissait d'une fatalité. L'augmentation des effectifs de l'enseignement secondaire et l'évolution rapide des connaissances posent déjà des défis majeurs en ce qui concerne la qualité et la pertinence des programmes actuels et interpellent les différents partenaires pour améliorer les opportunités d'apprentissage tout au long de la vie. Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs, Face à ces multiples défis, l'UNESCO s'est engagée à promouvoir un dialogue international sur les innovations et la réforme de l'enseignement secondaire afin de répondre plus efficacement aux besoins actuels et futurs des apprenants et de la société dans son ensemble. L'UNESCO propose de concentrer la réforme de l'enseignement secondaire sur l'équité, la rénovation des contenus et des méthodes d'enseignement et d'apprentissage, la formation des enseignants , le renforcement de la gestion des établissements , l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication. et la promotion de l'enseignement ouvert et à distance. Compte tenu de l'expérience, de l'expertise et des avantages comparatifs des différents partenaires, l'UNESCO estime que la mise en uvre des réformes de l'enseignement secondaire devra tirer le maximum de profit des opportunités offertes par la coopération régionale et internationale.
Pour renforcer les capacités des Etats membres dans la conception et la mise en uvre des politiques , des innovations et des réformes de l'enseignement secondaire , je voudrais vous assurer que l'UNESCO intégrera dans la mesure du possible, l'ensemble de vos recommandations dans le programme d'activités de la région Afrique qui est en cours de finalisation. Je voudrais aussi vous informer que l'UNESCO est entrain de réaliser les activités suivantes :
Monsieur le Ministre, Mesdames, Messieurs, Je voudrais également saisir cette occasion pour vous annoncer que l'UNESCO organise en Décembre 2002 ici à Maurice, la 8ème Conférence des Ministres Africains de l'éducation connu sous l'appellation de MINEDAF VIII. Malgré que cette conférence soit prioritairement destinée à l'éducation de base, elle permettra également d'évaluer les actions menées dans le cadre de suivi de cet atelier régional. En effet, dans plusieurs pays africains, l'éducation de base couvre aujourd'hui l'enseignement primaire et le premier cycle du secondaire. D'autre part, il est maintenant admis que le système éducatif doit toujours être analysé dans son ensemble. La conférence MINEDAF VIII offrira dès lors aux Ministres l'occasion d'examiner les progrès réalisés dans le suivi du forum de Dakar en tenant compte de la contribution apportée par chaque sous secteur de l'éducation et de l'impact de l'accroissement des effectifs dans l'enseignement de base sur l'ensemble du système. Monsieur le Ministre, Au nom du Directeur Général de l'UNESCO, Monsieur Koichiro Masuura, je voudrais remercier le Gouvernement de l'Ile Maurice d'avoir accepté d'accueillir cette conférence. Je voudrais enfin annoncer une autre initiative de l'UNESCO dans le cadre du suivi du forum de Dakar qui aura certainement des implications sur la rénovation de l'enseignement secondaire. Il s'agit de la création du Forum africain des parlementaires pour l'éducation qui tiendra son assemblée générale constitutive en décembre 2002 à Maurice en marge de la conférence MINEDAF VIII. Cette nouvelle initiative est piloté par les Presidents de L'Assemblé Nationales du Senegal et de Maurice et beneficie du soutien de la Banque Mondiale, L'UNICEF, Le PNUD, Le FNUAP entre autres. Monsieur le Ministre, Mesdames, Messieurs Comme vous le constatez, l'UNESCO est fortement engagée dans la promotion et le renforcement de l'enseignement secondaire.. Je sais que les autres partenaires, notamment la Banque mondiale et La Banque Africaine de development, UNICEF, USAID déploient également des efforts considérables pour contribuer au développement de l'enseignement secondaire. Les recommandations de cet atelier permettront certainement d'enrichir le dialogue en cours et de renforcer la coopération régionale sur les politiques et les reformes de l'enseignement secondaire. Je voudrais dès lors terminer mon allocution en vous souhaitant des travaux très fructueux et en vous renouvelant la disponibilité de l'UNESCO en vue de renforcer sa coopération avec vos pays et vos institutions respectifs. Je vous remercie de votre aimable attention. Armoogum Parsuramen
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