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Journée Mondiale pour la Liberté
de la Presse,
Dakar du 1er au 3 mai 2005
Déjeuner de presse du 26 avril 2005
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" Médias publics
et privés et bonne gouvernance.
Qualité des médias et conditions sociales et de travail
des journalistes "
Une
quarantaine de journalistes de la presse nationale sénégalaise
et de la presse internationale à Dakar ont pris part ce mardi 26
avril 2005 à 09h au petit déjeuner de presse organisé
par l'UNESCO dans le cadre de la préparation de la Journée
mondiale de la liberté de la presse (03 mai).
Les membres du comité d'organisation de la manifestation comprenant,
outre l'UNESCO, le Syndicat national des professionnels de la communication
et de l'information du Sénégal (SYNPICS), la section Afrique
de la Fédération internationale des journalistes (FIJ),
l'Institut PANOS de l'Afrique de l'ouest (IPAO), l'Union des journalistes
de l'Afrique de l'ouest (UJAO), le Centre d'études des sciences
et techniques de l'information de l'université de Dakar (CESTI),
ont expliqué les activités qu'ils vont organiser à
l'occasion de la célébration de la Journée.
Mme
Jeanne Seck, conseillère régionale de l'UNESCO a donné
des précisions sur la tenue à l'hôtel Méridien
- Président de Dakar du 1e au 03 mai de la conférence internationale
sur "Médias et bonne gouvernance" à laquelle prendront
part des participants en provenance de toutes les régions du monde.
La conférence sera suivie par la remise le 03 mai à 15h
du Prix mondial de la liberté de la presse UNSCO/Guillermo Cano
par le directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura,
en présence du président de la république du Sénégal,
Abdoulaye Wade, de son homologie du Nigeria, Olusegun Obasanjo et du président
de la Commission de l'Union africaine, Alpha Oumar Konaré.
Les autres manifestations comportent : une table ronde le 30 avril à
l'hôtel "Croix du sud" sous l'égide de l'IPAO,
de la FIJ / Afrique et de l'ONG "XIX - Article 19" ayant pour
thème "Médias, gouvernance démocratique"
; un colloque du SYNPICS sur "Médias et bonne gouvernance
; conditions sociales et de travail des journalistes" ; un séminaire
de formation ayant trait à "communication et conflits en Afrique"
; et enfin un séminaire de consultation portant sur "Médias
pour la paix" à l'initiative du Bureau du représentant
spécial du Secrétaire général des Nations
Unies en Afrique de l'ouest.
MME
Sylvie Coudray, spécialiste du Programme au secteur de la communication
et de l'information de l'UNESCO, venue du siège à Paris
pour la circonstance, a donné des explications sur le Prix Guillermo
Cano destiné à mettre en valeur le travail d'une personne,
d'une organisation ou d'une institution défendant ou promouvant
la liberté d'expression. Le Prix, d'une valeur de 25 000 dollars
US, porte le nom du journaliste colombien Guillermo Cano assassiné
en 1987 pour avoir dénoncé les activités des puissants
barons de la drogue de son pays. Le lauréat en 2005 est un journaliste
chinois (Chine Populaire), M. Cheng Yizhong.
Les membres du comité d'organisation ont ensuite répondu
à différentes questions soulevées par les journalistes
sur les détails des différentes manifestations.
En accueillant les invités, la Directrice du Bureau - UNESCO,
Mme Lalla Aïcha Ben Barka, a déclaré que "la Journée
mondiale de la liberté de la presse pour l'UNESCO, c'est une journée
d'action, qui favorise et permet de mettre sur pied des initiatives qui
visent la défense de la liberté de la presse; une journée
d'évaluation, afin de passer en revue la situation de la liberté
de la presse à travers le monde ". Elle a ensuite fait remarquer
que "c'est aussi une journée qui permet de rappeler aux États
le respect des engagements qu'ils ont pris envers la liberté de
la presse; une journée pour alerter le public et accroître
la sensibilisation à la cause de la liberté de la presse".
Pour sa part, le Coordonnateur résident du Programme des Nations
Unies pour le développement (PNUD), M. Albéric Kacou, a
fait remarquer que "la liberté de la presse, est pour les
Nations Unies la pierre angulaire de l'ensemble de l'édifice des
droits humains. Elle constitue en quelque sorte le moyen par lequel nous
pouvons avoir la relative assurance que les autres droits seront respectés.
C'est elle qui peut favoriser une bonne gouvernance, thème de la
conférence internationale à laquelle vous êtes invités
à participer massivement".
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